portrait de l'auteure Camille Anseaume
Mon super défi : 30 portraits de femmes inspirantes

Camille ANSEAUME, une auteure drôle, émouvante et libre | Portrait #5

Je dois débuter cet article en vous disant toute l’admiration que j’ai pour Camille ANSEAUME. J’ai découvert son talent d’auteure lorsqu’elle remporta, en 2013, le prix d’écriture d’un très grand événement maritime : l’Armada de Rouen. Son style, son humour, sa capacité d’autodérision et son regard sur la vie m’ont beaucoup plu. Evidemment, je rêvais de pouvoir vous la faire découvrir. Ce fut donc une immense joie lorsqu’elle a répondu positivement à mon invitation pour ce portrait #5. Je vous propose donc d’embarquer pour le témoignage d’une femme à la fois drôle, émouvante et libre.

Peux-tu te présenter aux Merveilleuses Jacquelines en quelques mots ?

Je m’appelle Camille, j’ai 36 ans, je suis rédactrice, journaliste et auteure. Je suis donc un cauchemar pour les comptables, les propriétaires et les conseillers Pôle Emploi. J’ai toujours travaillé à mon compte, de chez moi, ou plus précisément des terrasses de café à côté de chez moi. Les premiers livres que j’ai écrits étaient des guides pratiques, puis en 2014 mon premier roman a été publié. Depuis, j’ai signé trois romans (avec mon nom), et une bonne trentaine de livres (humour, éducation, pratique…) sous pseudos.

 

Un événement a t-il particulièrement provoqué un tournant dans ta vie ? Et qu’as-tu fait à ce moment ?

En 2009, je suis devenue maman dans des circonstances un peu particulières puisque j’étais célibataire. Au moment où je suis tombée enceinte, j’écrivais déjà beaucoup. C’était mon travail depuis deux ans. J’avais, en plus, ouvert un blog où je postais quotidiennement des billets d’humeur. À cette période, j’ai pris plein de notes pour moi, pour essayer d’y voir plus clair, pour me souvenir. Je n’avais pas en tête d’en faire un livre. Mais une éditrice rencontrée lors d’un concours de nouvelles m’y a encouragée. Je me suis lancée, et mon premier roman était bouclé…neuf mois après. (et pour celui-là je n’ai pas eu d’épisio !)

Je ne sais pas pourquoi on écrit, pourquoi j’écris. J’imagine que la raison change pour chaque personne et pour chaque livre. Mais dans mon cas, je pense qu’il y a un lien avec l’idée de l’instant. Du temps qui passe. C’est un sujet qui m’obsède, et parfois j’ai l’impression que toute ma vie aura été guidée par cette question : comment faire pour que ça ne passe pas trop vite ? Ecrire, c’est une des solutions pour emprisonner le temps, l’allonger, le revivre, le fixer, l’anticiper…

 

Aujourd’hui, qu’est-ce qui te fait aller de l’avant ? Qu’est-ce qui te donne envie de continuer ?

En lisant ces questions, je me suis demandée si tu parlais de l’écriture ou de la vie. Et puis finalement, à part quelques détails (ma fille, mon mec et la burrata me donnent très envie de continuer à vivre, mais pas forcément à écrire), je réalise que la réponse est commune : ce qui me fait aller de l’avant dans l’écriture comme dans la vie, ce qui me donne envie de continuer à écrire et à vivre, c’est que ce sont mes deux activités préférées. Et que je ne veux surtout pas, quand pour une raison ou une autre je ne pourrai plus pratiquer l’une, l’autre, ou les deux, regarder en arrière en me disant : merde, j’aurais dû le faire plus. 

 

Un grand Merci Camille…

…d’avoir accepté de dévoiler cette part de ton intimité. Je suis certaine que les Merveilleuses Jacquelines qui liront cet article sauront décrypter les doutes, les angoisses que tu tais, par pudeur, dans ce témoignage. La maternité, l’envie ou non d’un enfant, la gestion de son arrivée sont autant de sujets que tu nous suggères finalement avec beaucoup de retenue.

Et puis, Merci Camille pour le goût de la vie que tu diffuses. Ton “merde, j’aurais dû le faire” renvoie à se demander ce que l’on veut vraiment dans la vie. Qu’est-ce qui nous fait vraiment plaisir ? 

Peut-être cet article est-il l’occasion de nous poser ces questions ? Et d’oser ! Oser vivre sa vie ! Oser accomplir ces “choses” qui nous font envie, des plus petites aux plus grandes. 

 

Accepter et vivre le moment présent pour ce qu’il est.

Prendre plaisir dans ce que l’on fait et oser.

Voilà ce que je retiens du témoignage de Camille.

 

Si ce portrait vous donne envie d’en découvrir plus sur Camille ANSEAUME, cette femme drôle, émouvante et libre, voici les liens vers ses comptes instagram et facebook, ainsi que son site internet Une odeur de Café (celui-ci succédant à son blog Café de filles, élu blog coup de cœur de la rédaction de Elle).

 

L’info en + de LaurA : 

Camille n’ayant pas cité ses livres, je me permets de le faire à sa place. Chacun d’entre eux traite d’une thématique dans laquelle les Merveilleuses Jacquelines peuvent se reconnaître.

 

livre un tout petit rien de Camille AnseaumeUn tout petit rien (paru en 2014) : “Avec un humour et une justesse remarquables, Un tout petit rien raconte l’histoire d’un choix. Le choix que fera une jeune femme enceinte de l’homme qui partage ses nuits, mais pas beaucoup plus. Un très joli roman, aussi intime qu’universel, sur le passage mouvementé d’une existence à une autre.”

 

livre ta façon d'être au monde de Camille AnseaumeTa façon d’être au monde (paru en 2016) : “Elles sont amies d’enfance. L’une est inquiète, rêveuse, introvertie. L’autre est souriante, joyeuse, lumineuse. Ensemble, elles grandissent, découvrent la vie, l’amour. Jusqu’à ce qu’un drame bouleverse le monde qu’elles se sont bâti. Un roman poignant sur l’amitié, le deuil, et sur ce point de bascule irréversible qui sonne la fin de l’insouciance.”

 

 

livre quatre murs et un toit de Camille AnseaumeQuatre murs et un toit (paru en 2018) : “Camille apprend que ses parents ont mis en vente la maison de son enfance, où elle a grandi avec ses frères et sœurs. Elle décide de s’y installer pour la semaine afin de s’imprégner du lieu. Chaque pièce résonne encore de l’écho des joies et des peines passées et la replonge dans les souvenirs : les manies de sa mère, les blagues de son père, les amis du grand-frère dont elle est un peu amoureuse, les disputes entre sœurs, des cris, des rires, des larmes, mais surtout beaucoup d’amour.

Lui suffira-t-il d’une semaine pour faire ses adieux, recueillir tous ces précieux souvenirs et les emporter avec elle dans l’âge adulte ?”

 

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Pour découvrir d’autres portraits, je vous invite à suivre ce lien.

A bientôt les Jacquelines ! Et prenez soin de vous.

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